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Le cloud security progresse fort

L’heure des solutions de sécurité IT en mode cloud serait-elle venue ? C’est la question à laquelle le Gartner tente de répondre dans un nouveau rapport. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que la tendance est plutôt bonne… Explications.

Une croissance de 21% par rapport à l’année dernière, presque 6 milliards de dollars et une progression estimée à 9 milliards de dollars à l’horizon 2020, voilà les chiffres du marché des solutions de sécurité en mode cloud. Ce rapport élogieux dressé par le cabinet est en partie lié à la progression notamment des SIEM (gestion des informations et des événements de sécurité) et des IAM (gestion des identités et des accès) : « La sécurité des e-mails, la sécurité du web ainsi que la gestion des identités et des accès restent les trois priorités des organisations en matière de cloud » explique Ruggero Contu, directeur de recherche chez Gartner.

Autre fait notable que met en évidence le rapport, c’est la topologie des clients qui voit de plus en plus de PME concernés par le « cloud security ». De plus en plus conscientes d’être une cible privilégiée, les PME sautent le pas du cloud aussi pour une question financière. Ce qui offre un nouveau business model comme l’explique Ruggero Contu : « Partout, un des objectifs prioritaire des fournisseurs doit être le passage d’un modèle basé sur la possession et la vente d’un produit à un modèle basé sur la vente et le support des services en cours ».

L’évolution du marché est très probablement la conséquence d’une actualité toujours plus menaçante en termes de cybercriminalité. Les ransomware se multiplient, deviennent de plus en plus versatiles et se propagent toujours plus vite.

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Les bénéfices de la transformation numérique

Le Gartner vient de publier une nouvelle étude concernant le rapport des dirigeants vis-à-vis de la transformation numérique au sein des entreprises. Quels enjeux ? Quels objectifs ? Quels résultats ? Eléments de réponse.

388 CEO de grandes organisations (pesant 1 milliard de dollars annuels) ont été interrogés pour réaliser cette étude. Dans le cadre de la transformation numérique, il s’avère que la croissance serait le principal moteur de cette transformation avec 58% des sondés qui valident cette affirmation (+16% par rapport à l’année dernière). 47% des dirigeants reconnaissent avoir été incités par leur conseil d’administration, à améliorer l’activité digitale de l’entreprise.

Une attitude logique car 56% déclarent que les progrès réalisés dans ce domaine ont débouché sur une amélioration de leurs profits. « La perception qu’ont les CEO des bénéfices apportés par une stratégie d’activité numérique s’améliore », explique Mark Raskino, analyste au Gartner « ils sont désormais capables de décrire plus spécifiquement les bénéfices attendus. Si un nombre important de CEO évoquent toujours l’e-commerce ou le marketing digital, ils sont de plus en plus nombreux à évoquer des activités plus avancées telles que des produits digitaux, des innovations en matière de services, l’IoT ou encore les plateformes et écosystèmes digitaux ».

Certains poussent même la transformation numérique encore plus loin. 20% des CEO interrogés admettent avoir une approche « digital first » : « Il s’agit par exemple de créer la première version d’un nouveau type d’activité ou de développer une application mobile », explique Mark Raskino, qui indique que 20% des grands patrons ont injecté du numérique dans le cœur de leur activité.

Néanmoins il est difficile d’établir des résultats concrets. C’est là que le rôle du DSI devient important : apporter leur expertise aux dirigeants : « Il faut avant tout se rappeler qu’il est impossible de graduer ce que l’on ne peut pas quantifier, et que l’on ne peut pas quantifier ce qui n’est pas défini. Il faut se poser la question : Qu’est-ce qui est numérique selon nous ? Quel type de croissance recherchons-nous ? Quelle est notre paramètre numéro un et quels indicateurs clés de performance devons-nous modifier ? » conclut le rapport.

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cloud soleil

Le Cloud public serein

Selon une dernière étude du bien connu cabinet Gartner, le marché du Cloud public aurait de beaux jours devant lui. Avec une croissance à 2 chiffres continue depuis plusieurs années déjà, les prévisions sont encore au beau fixe pour l’exercice à venir.

18% de croissance, voilà la prédiction du Gartner concernant la croissance du marché du Cloud public pour 2017. Une hausse conséquente qui va faire culminer le marché à presque 250 milliards de dollars.

Parmi les différents éléments caractérisant le Cloud, c’est l’IaaS qui devrait profiter de la meilleure croissance avec une estimation à 37% de croissance, quand le SaaS ne devrait atteindre (que !) les 20%.

 « L’ensemble du marché mondial du Cloud public est entré dans une période de stabilisation, son taux de croissance culminant à 18% en 2017 avant de décroître au cours des prochaines années », explique Sid Nag, directeur de recherche au Gartner. « Bien que certaines organisations doivent encore déterminer où se positionne le Cloud dans leur stratégie informatique globale, les efforts nécessaires pour optimiser les coûts et pour réussir le changement seront très favorables à l’externalisation de l’IT. Gartner prévoit que d’ici 2020, les stratégies d’adoption du cloud auront un impact sur plus de la moitié des contrats d’externalisation. Les entreprises sont sensibles à la valeur multidimensionnelle des services Cloud, qui inclut des avantages tels que l’agilité, l’évolutivité, la baisse des coûts, l’innovation et la croissance de l’activité (…) Bien que toutes les décisions d’externaliser ne conduisent pas automatiquement à une migration vers le Cloud, les clients intègrent le « cloud first » dans leurs décisions, lequel permet un retour sur investissement plus rapide grâce à la rapidité de sa mise en œuvre. »

Une croissance toutefois à nuancer, puisque les statistiques sont mondiales. A l’inverse du continent Nord Américain, l’Europe semble encore avoir quelques réticences vis-à-vis du nuage. La croissance prévisionnelle du Cloud public dans les prochaines années, sera d’ailleurs fortement conditionnée par le marché chinois, qui arrive à maturité d’après le cabinet.

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HPE

Systèmes convergés, HPE frappe un grand coup

La fin d’année approchant, il est l’heure de tirer des bilans de l’exercice en cours. C’est le cabinet d’expertise Gartner qui tire le premier coup en publiant son très traditionnel quadrant magique des systèmes intégrés.

La roue tourne rapidement dans le secteur des systèmes convergents. Alors que 2014 voyait la domination de EMC (ex VCE), Cisco-Netapp et Oracle, le marché doit désormais compter avec les arrivées de HPE et Nutanix (2015) et Simplivity (cette année). Le quadrant magique révèle donc un podium assez marqué, avec des outsiders en embuscade.

Quadrant Magique des systèmes convergés. Gartner

Quadrant Magique des systèmes convergés. Gartner

On aperçoit également que Dell, Pivot3 et SGI font une entrée fracassante dans la catégorie des visionnaires au détriment d’Oracle et Cisco. Parmi les leaders historiques, EMC, bien que talonné par Nutanix, conserve son statut de cador du secteur, mais se fait devancer par HPE dans la capacité d’exécution. Quant à IBM, l’entreprise confirme son net recul. Déjà rétrogradé au marché de niche en 2015, le constructeur sort carrément du quadrant magique cette année, au même titre que HyperGrid (ex Gridstore) et Nimboxx qui a cessé ses activités en novembre 2015.

Chez les nouveaux venus, on peut noter l’apparition d’Atos, suite au rachat de Bull ; Atlantis Computing, devenu éligible au Magic Quadrant courant 2015 suite au lancement de sa propre marque d’appliances ; et Riverbed, pour ses appliances lames SteelFusion, qui satisfont aux critères d’éligibilité du quadrant magique.

Côté économie, le marché des systèmes convergés continu de progresser avec une hausse stabilisé à +11,2% au cours de l’année 2015 (pour un total de près de 10 milliards de dollars). Ce segment représente un peu plus de 5% de l’ensemble du marché des serveurs, stockage externe et équipements réseaux pour Datacenters. On notera que parmi les systèmes convergés, c’est l’hyperconvergence qui profite de la meilleure progression, bien qu’il ne représente que 6% du marché des systèmes convergés.

Enfin, à noter que HPE réalise la bonne opération avec une belle progression, et une marge encore importante, comme l’explique Channel News : « Parmi les acteurs en forme du moment, on retiendra donc HPE, qui était encore dans le carré des visionnaires il y a deux ans. Toujours dans le trio de tête en termes d’exhaustivité de vision, Le constructeur occupe désormais le premier rang en capacité d’exécution. Gartner note ainsi que HPE a élargi son portefeuille de systèmes intégrés et d’architectures de références, et a renforcé ses relations avec le channel, de telle sorte qu’il est en mesure d’adresser presque tous les cas d’usage. Gartner remarque qu’il est un des seuls à pouvoir fournir de la convergence vers le Cloud (public et sur site) avec un contrat unique, une intégration d’usine et de multiples options. Enfin Gartner voit dans sa nouvelle offre Synergy un gros potentiel qui lui ouvre des opportunités aussi bien dans les comptes où il est déjà établi que parmi de nouveaux clients avant-gardistes. »

brexit

Brexit néfaste pour les dépenses IT?

D’après le cabinet d’analyse Gartner, le Brexit devrait avoir une influence considérable sur les dépenses IT au Royaume-Uni, mais également en Europe. Selon IDC, il ne faudrait pas non plus s’alarmer.

La sortie du Royaume-Uni de l’Union Européenne entraîne toute sorte de conséquences, et en particulier la dévaluation de la livre sterling. En effet, la chute de la monnaie anglaise par rapport au dollar va forcer les gros fournisseurs américains à augmenter leurs prix pour combler les pertes. Selon le cabinet, 4,6 milliards de dollars devraient donc en faire les frais.

Alors que IDC, l’autre cabinet, tablait sur une croissance des dépenses IT au Royaume-Uni de 1,7%, pour un total de presque 180 milliards de dollars, les dernières estimations font état d’une baisse de -0,3% à -3%. Le marché britannique pesant un peu plus de 25% du marché européen, cela aura donc un impact considérable.

Néanmoins, le cabinet IDC tient à pondérer cette tendance pour les dépenses IT : « Le Brexit n’aura pas un effet spectaculaire parce que les dépenses IT sont dictées par différents facteurs, notamment par les moteurs de la demande – tels que la transition vers les technologies de la troisième plateforme – qui sont relativement indépendants des cycles économiques locaux », explique Philippe Carter, analyste en chef des services européens du cabinet.

Les principaux perdants risquent donc d’être les britanniques car l’Union Européenne a clairement les moyens de rebondir comme l’explique Douglas Hayward, spécialiste des services européen pour IDC : « Beaucoup d’organisations sont verrouillées par des accords de licences logicielles pluriannuels et par des contrats d’outsourcing qui ne peuvent pas être dénoncés, ni radicalement modifiés à court terme. L’impact à l’échelle européenne sur le long terme dépendra de la renégociation de la législation et des directives de l’Union européenne et ne peut être prédit actuellement ».

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Internet Concept

Virtualisation, la fin d’une ère ?

Une étude publiée par le cabinet d’expertise Gartner donne des éléments de réponse sur la tendance du marché de la virtualisation. Selon eux, une mutation du marché est à prévoir.

5,7%. C’est l’estimation de croissance du marché de la virtualisation des serveurs x86 que prévoit le cabinet Gartner pour cette année. Le marché devrait donc représenter une manne financière d’un peu plus de 5,5 milliards de dollars. Cependant, cette croissance serait à mettre à profit de la maintenance des infrastructures, aux dépens de la vente de nouveaux logiciels. C’est un fait notable, car depuis l’émergence de cette mutation technologique, il y a une grosse dizaine d’années, c’est la première fois que la vente de logiciels serait en recul.

« Ce marché est rapidement arrivé à maturité au cours des dernières années avec de nombreuses entreprises qui ont des taux de virtualisation des serveurs dépassant 75%, illustrant ainsi un fort taux de pénétration » explique Michael Warrilow, directeur de recherche du cabinet. Alors que la virtualisation reste la méthode la plus courante pour les charges de travail sur les serveurs x86 dans les centres de données, Gartner évoque l’émergence de nouvelles technologies qui pourraient faire de l’ombre à ce marché dominant. Cloud, SDI, systèmes intégrés hyper convergents ou les différentes déclinaisons des conteneurs informatiques auraient le vent en poupe.

D’autant que le secteur, surtout les petites entreprises, doit faire face à un phénomène de « physicalisation » soit l’absence de logiciel de virtualisation. Concrètement, le cabinet prévoit à l’horizon 2017, qu’au moins 20% des entreprises n’auront que 30% de leurs serveurs virtualisés, le double de 2015. « Ce qui était considéré il y a quelques années comme la meilleure approche pour offrir un plus grande flexibilité en matière d’infrastructure est aujourd’hui concurrencé par une panoplie de nouvelles solutions » explique Michael Warrilow

Pour résumer, ce n’est pas vraiment le nombre d’adeptes de la virtualisation qui devrait chuter, mais le taux de virtualisation au sein des entreprises qui devrait décroître.

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L’e-mail Cloud en plein essor

Selon les dernier chiffres publiés par Gartner, 13% des entreprises cotées en bourse utiliseraient désormais une messagerie en mode Cloud. Sans réelle surprise, il s’avère que Microsoft et Google dominent le marché de la tête et des épaules avec respectivement 8,5% et 4,7% des parts de marché.

Mais au-delà de la rivalité entre les deux géants, le cabinet insiste surtout sur l’évolution du marché. Seulement 13% des messageries d’entreprise utilisent la technologie Cloud, ce qui en fait un marché encore très ouvert. « Le marché de l’e-mail Cloud est encore aux premiers stades de l’adoption » souligne t-il.

Il existe donc un fort potentiel de développement. « Les entreprises qui envisagent l’e-mail Cloud devraient remettre en question les hypothèses selon lesquelles l’e-mail en cloud public ne convient pas dans leur région, pour leur taille ou leur l’industrie. Nos résultats suggèrent que des organisations nombreuses et variées utilisent déjà l’e-mail Cloud, et ce chiffre est en croissance rapide » juge Gartner.

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