transfo numerique

La DSI entame sa transformation numérique

Le monde de l’entreprise est de plus en plus exigeant. Beaucoup de PME ont de réels besoins autour de l’informatique et du digital, mais pas forcément les moyens pour recruter quelqu’un à plein temps ou externaliser leurs infrastructures. Face à ce nouveau défi, le métier de Directeur Système Informatique (DSI) entame sa mutation.

La principale qualité d’un patron de PME est sa polyvalence. Il n’est pas rare que l’entrepreneur soit toujours par monts et par vaux afin d’économiser de la main d’œuvre. Néanmoins, lorsqu’il s’agit d’informatique, la volonté seule ne suffit pas toujours. Alors que faire ? Embaucher un DSI ? Trop cher et inutile à plein temps… Et si un DSI à temps partagé était la solution ?

Le concept est très simple, à l’instar d’autres professions, il s’agit de mutualiser le temps de travail d’un DSI en l’engageant comme prestataire. Un expert intervient donc un ou plusieurs jours par semaine, selon les besoins, et permet au gérant de se focaliser sur son cœur de métier. De l’infogérance à domicile somme toute.

Selon Emmanuel Rolland, président d’Avipur, le coût d’un DSI à temps partagé peut fluctuer de 800€ à 1500€/jour de prestation, selon la compétence. Un tarif « plus compétitif à compétence égales, qu’un salaire à temps plein (…) Mais au-delà du budget accessible, c’est surtout la possibilité de moduler le volume d’intervention en fonction de nos besoins et des temps forts de l’activité qui prime ».

Enfin, dernier avantage non négligeable, le DSI est disponible instantanément, sans avoir à passer par le long processus de recrutement et de formation. Il s’agit d’être réactif et flexible face aux évolutions rapides que peuvent avoir les PME en pleine croissance.

Découvrez notre offre d’applications collaboratives.

 

Enterprise Resource Planning System ERP in word tag cloud

ERP, les décideurs aiment le SaaS

Comme chaque année, Panorama Consulting nous délivre son étude consacrée aux ERP (progiciels de gestion intégrés). Implémentation, personnalisation, bénéfices ou inconvénients, voici tout ce qu’il faut savoir des tendances.

L’étude se cantonne aux données récoltées sur les douze derniers mois, entre mars 2016 et février 2017 auprès de 342 entreprises utilisatrices d’ERP. Premier constat, 27% des sondés indiquent avoir opté pour la solution SaaS (implémentation multi tenant) pour leur ERP. Une évolution conséquente puisqu’ils n’étaient que 17% l’année passée. Dans le même temps, la proportion des ERP déployés en mode Cloud (mono tenant) ont drastiquement reculé de 27% l’année précédente, à 6% cette année ! On dénombre donc logiquement une augmentation de 11% d’ERP implémenté on premise.

Pourquoi un tel recul ? 72% des sondés ayant opté pour un déploiement privé expliquent qu’il s’agit d’une question de sécurité quant au risque de perte de données, et 12% par crainte de brèches de sécurité. Et lorsqu’il s’agit de sécurité, les décideurs ne lésinent pas sur les moyens. 88% des interrogés révèlent ainsi avoir demandé la possibilité de modifier le code source, quitte à complexifier les mises à jour et augmenter les coûts.

Enfin, 70% se disent satisfaits de leur implémentation (+13%), pour 26% d’insatisfaits. A noter également que 50% des répondants se disent non satisfait de l’éditeur de leur solution ! Côté résultat, 78% ont constaté un bénéfice lié au projet, même si 37% reconnaissent un bénéfice inférieur à la moitié du résultat escompté.

Découvrez nos solutions applicatives !

Cloud_elegant

Cloud, OVH rachète vCloud Air

C’est une annonce qui fait a fait l’effet d’une bombe dans le microcosme du cloud. OVH, fournisseur d’infrastructure français, vient de faire l’acquisition de la plate-forme IaaS vSphere vCloud Air de VMware. Même si le montant de la transaction n’a pas été dévoilé, les deux parties se félicitent de cette transaction.

L’opération est prévue pour le second semestre de cette année. OVH, qui a donc récupéré les centres de données, les opérations ainsi que les équipes, opérera le service sous le nom de vCloud Air Powered by OVH. La firme de Roubaix continuera donc l’exploitation des services de cloud hybride, en étroite collaboration avec VMware sur certains aspects liés au Patriot Act.

« Nous sommes très heureux d’annoncer cette nouvelle étape dans l’évolution de vCloud Air. Depuis plusieurs années, nous vivons un partenariat pérenne et fructueux avec OVH et nous envisageons cette acquisition comme une extension de ce partenariat, qui sera bénéfique à nos clients et nos partenaires. Les clients profiteront de la présence mondiale d’OVH, d’un service client personnalisé, tout en conservant la technologie SDDC de VMware à laquelle ils sont habitués », a affirmé Pat Gelsinger, PDG de VMware dans un communiqué.

De son côté, Octave Klaba, PDG d’OVH se félicite : « À travers cette relation stratégique entre OVH et VMware, qui comprend une R&D conjointe et la distribution de solutions haut de gamme, OVH prend la tête du marché européen du cloud privé (…) Grâce à cette acquisition, OVH sera en mesure d’offrir une proposition de valeur unique, adaptée aux déploiements des plus grandes entreprises. Elle comprendra une large palette de solutions de migrations et des fonctionnalités avancées autour des infrastructures hybrides et des datacentres virtuels. Cela profitera à l’ensemble de nos clients à travers le monde. » 

Ainsi après OutScale, c’est au tour d’OVH de renforcer sa présence sur le territoire américain… Nouvel eldorado des fournisseurs IaaS français?

Externalisez vos infrastructures !

 

us flag

Cloud, OutScale mise sur les US

Alors que Microsoft, Amazon et consorts développent leurs Datacenter dans l’Hexagone, OutScale continue de franchir les paliers en ouvrant son quatrième Datacenter aux Etats-Unis. Le premier dans la Silicon Valley.

Les américains investissent sur le sol français ? Pas de problème, OutScale leur répond en ouvrant leur quatrième Datacenter sur le sol américain, et dans la Silicon Valley s’il vous plait. Après trois centres de données sur la côte Est (Boston, New York et New Jersey), la firme protégée de Dassault Systèmes apporte un vent de fraîcheur dans un secteur jusqu’alors dominé par les géant américains et asiatiques.

A l’instar d’OVH, OutScale tente donc de pénétrer le marché US. « En renforçant ainsi notre infrastructure aux US, nous souhaitons proposer aux acteurs de la French Tech un cloud pour se lancer sur la plaque nord-américaine », commente David Chassan, chief product officer chez OutScale.

Le but ? Apporter une French Touch au Cloud pour proposer quelque chose de différent de ses concurrents. « C’est une approche très industrielle qui n’est pas celle de tous les clouds. Elle permet de déployer une application préalablement testée et qualifiée quel que soit le data center » prévient David Chassan.

La stratégie avouée du groupe est évidemment de renforcer son implémentation sur le sol américain, en multipliant les investissements. « D’abord, nous sommes un pure player. Ensuite, nos machines virtuelles sont compatibles avec celles d’AWS. Une même application peut par conséquent être opérée en parallèle chez OutScale et sur le cloud d’Amazon. C’est un vrai plus. Enfin, nous offrons la possibilité de paramétrer en ligne et à la volée des machines virtuelles sur-mesure, avec la puissance CPU et le volume de RAM voulus », précise David Chassan.

En phase de bêta privée depuis un mois, le projet a déjà séduit plusieurs sociétés françaises sur place comme OpenDataSoft, Placemeter ou Fia-Net… Affaire à suivre.

Externalisez vos infrastructures !

orange

Cloud, Orange et Huawei, c’est officiel

Orange Business Services (OBS) vient d’annoncer son alliance avec le constructeur chinois Huawei afin de développer son offre de Cloud public. Explications.

OBS a donc révélé sur son site l’alliance avec Huawei dans l’espoir dans renforcer son offre Cloud public, principalement axée pour les multinationales. Le communiqué fait état d’une volonté de l’opérateur de consolider sa stratégie visant à aider les multinationales à migrer leurs applications vers le Cloud tout en s’assurant que les infrastructures suivent.

Côté répartition des tâches, OBS sera en charge d’héberger les infrastructures dans ses propres Datacenters et proposera les services de migration, pendant que Huawei fournira le matériel, le logiciel (OpenStack) ainsi qu’un support technique de niveau 3.

« Orange a choisi de collaborer avec Huawei car c’est un acteur majeur d’OpenStack et est à l’épicentre du développement de la plateforme (…) En collaborant avec les experts OpenStack de Huawei, nous offrons une plateforme sécurisée et flexible construite sur une architecture ouverte qui permettra des services de bout-en-bout », explique Philippe Laplane, directeur d’Orange Cloud Business.

Ce nouveau service sera officiellement lancé en avril 2017 en Europe et en Asie, pour ensuite s’attaquer à l’Amérique du Nord, l’Afrique et le Moyen-Orient dans un second temps. Néanmoins il semblerait que cette stratégie ai des inconvénient notamment en France où l’Etat pourrait remettre en cause le contrat signé avec l’opérateur, dont il est propriétaire à hauteur de 23%, en 2016. En effet, certaines informations de Silicon feraient état d’une certaine défiance de l’Etat français vis-à-vis du rapprochement d’OBS et de Huawei… Affaire à suivre.

Externalisez vos infrastructures !

microsoft-azure-logo

Azure a le vent en poupe

Le dernier baromètre sur le marché du cloud, réalisé par RightScale, dénote une forte augmentation du taux de pénétration d’Azure, le cloud public de Microsoft, sur le marché. Une tendance d’autant plus remarquable que le leader Amazon (AWS) se stabilise. Explications.

Azure n’en finit plus de combler son retard. Alors qu’AWS constate un taux de pénétration sensiblement identique à l’année précédente (57%), le taux d’adoption d’Azure croît de manière exponentielle. Alors qu’il était de 20% début 2016, le taux d’adoption d’Azure culmine désormais à 34% révèle le dernier baromètre RightScale « State of Cloud Report ».

Indicateur tiré du baromètre annuel 2017 de RightScale sur le marché du cloud. © RightScale

Indicateur tiré du baromètre annuel 2017 de RightScale sur le marché du cloud. © RightScale

Azure tire surtout son épingle du jeu chez les grandes entreprises (plus de 1000 salariés). Selon l’étude, le taux d’adoption du cloud de Microsoft dans cette frange de client est passé de 26% à 43%. Une évolution somme tout logique à la vue des efforts qu’a entreprit la firme de Redmont ces dernières années pour développer Azure. Extension de son réseau de Data centers (avec l’ouverture prochaine de deux établissements en France), augmentation constante du nombre d’applications, un focus sur l’intelligence artificielle et l’IoT et de multiples partenariat avec des éditeurs SaaS,

Rajoutez-y des bundles tout fait pour répondre aux besoins des entreprises et vous verrez que Microsoft a établi une stratégie bien huilée pour conquérir un marché jusqu’alors sur-dominé par AWS.

Externalisez vos infrastructures !

nuage cadenas

Cloud, Azure renforce sa sécurité

Un Cloud public axé sur la sécurité des données, voilà la direction que semble adopter Microsoft pour les utilisateurs d’Azure. La firme de Redmont a d’ailleurs fait appel à Thales pour fournir aux utilisateurs d’Azure et d’Office 365 un service de gestion de leurs clés de chiffrement.

Antimalware, détection des intrusions, prévention des attaques DDos, contrôle d’accès des identités des utilisateurs ou encore le chiffrement des opérations… Microsoft ne semble pas prendre la sécurité de son cloud Azure à la légère. En s’associant à Thales, Microsoft propose à ses clients la technologie Azure Key Vault, proposant une offre complète de gestion de leurs clés de chiffrement.

Grâce à un contrôle renforcé par le module de sécurité nShield de Thales, les utilisateurs d’Azure bénéficient d’une rationalisation des processus de gestion des clés de chiffrement, tout en sécurisant leurs données au maximum. Grâce à un tableau de bord unique, il peut ainsi centraliser efficacement ses clés et mettre en place des procédures généralisées et sécurisées en contrôlant la manière dont les clés sont collectées, stockées, utilisées et supervisées, et ce où qu’elles se trouvent.

Externalisez vos données dans le cloud !

 

cloud soleil

Le Cloud public serein

Selon une dernière étude du bien connu cabinet Gartner, le marché du Cloud public aurait de beaux jours devant lui. Avec une croissance à 2 chiffres continue depuis plusieurs années déjà, les prévisions sont encore au beau fixe pour l’exercice à venir.

18% de croissance, voilà la prédiction du Gartner concernant la croissance du marché du Cloud public pour 2017. Une hausse conséquente qui va faire culminer le marché à presque 250 milliards de dollars.

Parmi les différents éléments caractérisant le Cloud, c’est l’IaaS qui devrait profiter de la meilleure croissance avec une estimation à 37% de croissance, quand le SaaS ne devrait atteindre (que !) les 20%.

 « L’ensemble du marché mondial du Cloud public est entré dans une période de stabilisation, son taux de croissance culminant à 18% en 2017 avant de décroître au cours des prochaines années », explique Sid Nag, directeur de recherche au Gartner. « Bien que certaines organisations doivent encore déterminer où se positionne le Cloud dans leur stratégie informatique globale, les efforts nécessaires pour optimiser les coûts et pour réussir le changement seront très favorables à l’externalisation de l’IT. Gartner prévoit que d’ici 2020, les stratégies d’adoption du cloud auront un impact sur plus de la moitié des contrats d’externalisation. Les entreprises sont sensibles à la valeur multidimensionnelle des services Cloud, qui inclut des avantages tels que l’agilité, l’évolutivité, la baisse des coûts, l’innovation et la croissance de l’activité (…) Bien que toutes les décisions d’externaliser ne conduisent pas automatiquement à une migration vers le Cloud, les clients intègrent le « cloud first » dans leurs décisions, lequel permet un retour sur investissement plus rapide grâce à la rapidité de sa mise en œuvre. »

Une croissance toutefois à nuancer, puisque les statistiques sont mondiales. A l’inverse du continent Nord Américain, l’Europe semble encore avoir quelques réticences vis-à-vis du nuage. La croissance prévisionnelle du Cloud public dans les prochaines années, sera d’ailleurs fortement conditionnée par le marché chinois, qui arrive à maturité d’après le cabinet.

Externalisez vos infrastructure !

Cloud_elegant

Cloud, le bilan

La nouvelle année donne l’occasion de dresser les bilans de l’exercice précédent. Ainsi, il est l’heure de jeter un œil sur les (excellents) résultats du Cloud de l’année passée, dévoilés par le cabinet Synergy Research.

Selon Synergy Research, le Cloud a généré pas moins de 148 milliards de dollars entre le 1er octobre 2015 et le 30 septembre 2016, soit une croissance annuelle de 25%. Sans surprise, les services IaaS et PaaS sont toujours dominés par AWS et Microsoft, qui enregistre même une croissance de 53% de son activité ! La firme de Redmond que l’on retrouve également en tête, avec Salesforce, du secteur SaaS, qui profite d’une croissance de 34%. Le cloud privé hébergé, dominé par IBM et Rackspace, bénéficie également d’une forte augmentation de 35%. A noter que pour la première fois dans l’histoire du Cloud, les services ont généré plus de chiffre d’affaire que le hardware/logiciel.

Durant cette période, le cabinet constate que les dépenses de logiciels et de matériels d’infrastructures ont atteint les 65 milliards de dollars, dont plus de la moitié assigné au cloud privé.

Le dernier né sur le secteur, l’UCaaS (Unified Communication as a Service) dominé par Cisco et GoTo, «  qui par beaucoup de côtés est un marché différent, ne cesse lui aussi de progresser et conduit à certains changements radicaux dans les communications d’entreprises ». La transition semble désormais totalement engagée comme l’explique Jeremy Duke, fondateur et analyste en chef de Synergy Research « Nous avons classé 2015 comment étant l’année où le cloud est devenu courant et je dois dire que 2016 est l’année où il a commencé à dominer plusieurs segments du marché IT. Les principales barrières à l’adoption du cloud font désormais partie du passé, particulièrement en ce qui concerne le cloud public. Les technologies cloud génèrent à présent des revenus considérables pour les fournisseurs de technologies et les fournisseurs de services cloud. Et bien sûr, nous avons devant nous plusieurs années de forte croissance » conclut-il.

L’heure de gloire du Cloud serait-elle enfin arrivée ?

 Externalisez vos infrastructures avec eaZyCloud.

cisco

Cloud, Cisco abandonne CIS

Cisco a annoncé l’arrêt de son offre Intercloud Service (CIS) à compter du 31 mars 2017. Une information révélée par The Register suite à la diffusion d’une note du vice-président du Cloud Platform & Services Groupe du constructeur, Kip Compton.

« Aujourd’hui nous avons franchi une étape importante qui nous permettra de mieux aligner nos ressources afin d’être mieux positionnés pour poursuivre la stratégie Cloud de Cisco. A partir du 31 mars 2017, la plateforme d’hébergement partagé CIS sera fermée et tous les clients migrés vers d’autres plateformes (…) Il est clair que poursuivre nos investissements dans la plateforme CIS ne nous aidera pas à exécuter la stratégie Cloud de Cisco » en a conclu Kip Compton.

Une décision stratégique qui confirme le virage que prend Cisco dans le domaine du Cloud. La plateforme de Cloud hybride lancée en 2014, et basé sur Openstack pouvait difficilement rivaliser avec les autres offres sur le marché.

Cette annonce fait également écho aux échecs de Rackspace, qui a subit la même désillusion sur Openstack, ainsi que HP qui a abandonné le Cloud public avec son service Helion. Openstack serait-il maudit ?

Externalisez vos infrastructures avec eaZyCloud.