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Cybersécurité, les appliances progressent

Alors que le cybersécurité commence à s’immiscer dans le quotidien de chacun d’entre nous, les appliances de sécurité connaissent un essor fulgurant. Selon le baromètre du cabinet IDC, le chiffre d’affaire de ce secteur connaîtrait une progression de 9,2% par rapport à l’année passée.

Les appliances de sécurité ont le vent en poupe. Selon les estimations du cabinet d’expertise, les fournisseurs de solutions de cybersécurité ont engrangé un chiffre d’affaire total de 3 milliards de dollars au deuxième trimestre 2017. Cette croissance est en grande partie due au segment de la gestion unifiée des menaces (UTM) qui représente 1,6 milliard de dollars (+16,8%) à lui seul. Suivent ensuite les pare-feu (+9,5%) et le Content Management (+6,4%). Seule ombre au tableau, les systèmes de détection et prévention des intrusions et les réseaux privés virtuels souffrent d’un léger recul.

Comme attendu, ce sont les Etats-Unis qui sont les plus gros consommateurs, ils représentent à eux seuls 41% de chiffre d’affaire global du marché (+9,2%). C’est néanmoins en Asie et dans le Pacifique que l’on enregistre la plus forte progression (+20,9%), avec un poids de 23,9% du chiffre d’affaire total. En revanche, la zone EMEA reste toujours très frileuse avec une très légère augmentation (+2,3%), la classant dernière en terme de progression.

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Cloud public, les prévisions sont bonnes

Le cabinet d’analyse et de prévisions IDC vient de publier son rapport semestriel sur l’état des marchés du cloud public. Sans surprise, c’est une forte progression qui est prévue dans les 5 prochaines années.

En 2021, les dépenses mondiales consacrées aux services et aux infrastructures de cloud public devraient atteindre 266 milliards de dollars. La croissance estimée sur la période 2016-2021 devrait être stable en côtoyant les +21%/an jusqu’en 2021.

Si l’ensemble des dépenses mondiales de 2017 devraient atteindre 128 milliards de dollars, le cabinet prévoit 266 milliards de dollars en 2021. Une grande partie de cette forte croissance est l’appétence toute particulière de l’outre Atlantique pour le Cloud public. Les Etats-Unis seuls représenteront 60% des dépenses mondiales du secteur en 2021, avec pas moins de 163 milliards de dollars investis ! L’Europe de l’Ouest (52 milliards de $) et l’APeJ (25 millions de $) complètent le podium.

Concernant la croissance, ce sont les pays de l’APeJ (Asie et Pacifique hors Japon) qui enregistrent la plus forte prévision avec 26,7%/an, suivi de près par l’Amérique Latine avec 26,2%/an.

« En Europe de l’Ouest le marché du cloud public devrait plus que doubler sur la période 2016-2021, tiré par de fortes dépenses en Allemagne – lequel est par ailleurs le plus important marché de la région – en Italie et en Suède. Les secteurs d’activités qui bénéficieront de la plus forte croissance au cours de la période étudiée sont les services publics, la fabrication discrète, l’assurance et les services professionnels », explique dans un communiqué Angela Vacca directrice de recherche chez IDC. « La croissance du marché du cloud est désormais poussée par l’expansion de la transformation digitale (DX), dans la mesure où le cloud est envisagé comme le mode de distribution par défaut des projets DX en Europe. »

Pour finir, les secteurs d’activité les plus à-même d’utiliser le Cloud public sont surtout les services professionnels, les banques et les télécoms. « La plus grande part de la croissance des services de cloud public dans ces secteurs a pour origine de nouveaux projets et initiatives provenant de domaines tels que le service clients et les ventes », tiens à préciser Eileen Smith, directrice programme au cabinet d’analyse.

C’est donc le SaaS, particulièrement les CRM et l’ERM qui profiteront de l’évolution du marché, captant presque deux tiers des dépenses totales du secteur en 2017 et presque 60% en 2021. Le Cloud public a encore de belles années devant lui.

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Ransomware, l’impact de Petya

La série noire continue. Après la déferlante WannaCry, un nouveau ransomware fait trembler le monde entier. Même si l’Ukraine et la Russie semblent être les plus lourds tributaires de cette nouvelle attaque, beaucoup d’entreprises aux quatre coins du monde semblent infectées.

Nom de code : Petya, type de malware : ransomware, cible : tout le monde. Voilà comment résumer cette nouvelle vague de panique. Rappelons qu’un ransomware est un logiciel qui bloque l’accès aux données d’un poste de travail en les chiffrant, pour ensuite demander une rançon afin de pouvoir les récupérer.

Depuis hier, le monde, et l’Europe en particulier, est en proie à une nouvelle cyberattaque de grande ampleur. Les premiers cas signalés se sont déclarés en Ukraine où de nombreuses infrastructures publiques comme privées ont été touchées. Le Premier Ministre ukrainien a même évoqué « une attaque sans précédent » tout en affirmant que « les systèmes vitaux du pays n’ont pas été touchés ».

Dans l’Hexagone, Saint Gobain et la SNCF semblent être les plus touchés par la contamination. Néanmoins d’autres multinationales sont affectées par la vague Petya comme le cabinet d’avocat DLA Piper, le géant britannique de la pub WPP Group ou encore le pharmacien américain Merck…

Selon le cabinet spécialisé dans la cybersécurité Kaspersky Lab, ce nouveau ransomware pourrait être une variation d’un ancien malware nommé Petya. Il serait confirmé qu’il utilise une version modifiée de l’exploit EternalBlue pour faciliter sa propagation sur les réseaux d’entreprises.

Selon une information publiée sur Motherboard, le service de messagerie allemand Posteo a désactivé l’adresse mail que les victimes étaient supposées contacter afin d’être en relation avec les cybercriminels, confirmer les transactions Bitcoin et recevoir les clés de déchiffrement. Concrètement, même si vous payez la rançon, il y a très peu de chance que vous récupériez vos données donc ne payez pas et utilisez vos sauvegardes pour repartir d’une version antérieure.

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Le cloud security progresse fort

L’heure des solutions de sécurité IT en mode cloud serait-elle venue ? C’est la question à laquelle le Gartner tente de répondre dans un nouveau rapport. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que la tendance est plutôt bonne… Explications.

Une croissance de 21% par rapport à l’année dernière, presque 6 milliards de dollars et une progression estimée à 9 milliards de dollars à l’horizon 2020, voilà les chiffres du marché des solutions de sécurité en mode cloud. Ce rapport élogieux dressé par le cabinet est en partie lié à la progression notamment des SIEM (gestion des informations et des événements de sécurité) et des IAM (gestion des identités et des accès) : « La sécurité des e-mails, la sécurité du web ainsi que la gestion des identités et des accès restent les trois priorités des organisations en matière de cloud » explique Ruggero Contu, directeur de recherche chez Gartner.

Autre fait notable que met en évidence le rapport, c’est la topologie des clients qui voit de plus en plus de PME concernés par le « cloud security ». De plus en plus conscientes d’être une cible privilégiée, les PME sautent le pas du cloud aussi pour une question financière. Ce qui offre un nouveau business model comme l’explique Ruggero Contu : « Partout, un des objectifs prioritaire des fournisseurs doit être le passage d’un modèle basé sur la possession et la vente d’un produit à un modèle basé sur la vente et le support des services en cours ».

L’évolution du marché est très probablement la conséquence d’une actualité toujours plus menaçante en termes de cybercriminalité. Les ransomware se multiplient, deviennent de plus en plus versatiles et se propagent toujours plus vite.

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Cybersécurité, le marché qui monte

La prolifération des cyberattaques ces dernières années a eu pour effet Kisscool de booster le marché de la cybersécurité. Avis unanimes de la part des spécialistes, ce marché arrive désormais à maturité.

Que ce soit les ransomware (Locky, WannaCry, CryptoLocker…) les malwares, le phishing ou tout simplement les réglementations et autres normes (européennes pour la plupart), les moteurs de l’essor du marché de la cybersécurité sont nombreux.

Le Gartner est d’ailleurs très clair, le marché de la protection informatique a augmenté de 8% entre 2015 et 2016 pour atteindre les 81,6 milliards de dollars. Le cabinet Cyber Security Ventures prévoit même une forte croissance pour atteindre les 120 milliards en 2017… Rappelons que le marché ne pesait « que » 3,5 milliards en 2004, soit 3500% d’augmentation en 13 ans !

« La cybercriminalité continue d’alimenter la croissance du marché (…) les dépenses mondiales devraient atteindre les 1000 milliards de dollars sur les cinq prochaines années » précise même l’analyse. Car la cybercriminalité, de plus en plus médiatisée (cf : WannaCry), met en évidence les risques qu’encourent les entreprises et permet surtout de donner un coup de fouet au marché de la cybersécurité. L’éditeur de logiciel Symantec a d’ailleurs vu son action en bourse doubler en un an, Sophos a également profité de l’actualité pour tirer son épingle du jeu, Orange a suivi le mouvement en rachetant un cabinet de conseil l’année dernière etc…

Ces changements sont également dus à une prise de conscience collective : « Les grosses vague de ransomware en 2014 ont créé une énorme source de business pour les cabinets de conseil car les entreprises ont pris conscience de leur vulnérabilité (…) Même si le retour sur investissement est impossible à déterminer car on ne peut pas savoir à quelles attaques on a échappé et combien elles auraient coûtées » explique Jérôme Saiz, expert indépendant. « Plus que les menaces, ce sont aussi les réglementations qui tirent le marché, notamment la réglementation européennes sur la protection des données personnelles (GDPR) à partir de 2018 » ajoute-t-il.

Tous les voyants semblent donc au vert pour le marché de la cybersécurité.

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Cloud, Azure poursuit sa remontée

Les derniers chiffres du marché de l’infrastructure cloud sont tombés et Microsoft Azure continue sa remontée fantastique. Cette étude réalisée par Canalys confirme les résultats incroyables d’Azure enregistrés par d’autres analystes.

Microsoft Azure continue son petit bonhomme de chemin dans sa conquête du marché du Cloud, toujours dominé par Amazon. Néanmoins, la tendance est clairement en la faveur de la firme de Redmont qui connaît une période de croissance exceptionnelle. Le rapport fait état d’une progression du marché des infrastructures cloud de 42%. Et parmi les acteurs, c’est Azure qui s’en sort le mieux avec une croissance de +93%, devant Google (+74%), AWS (+43%) et IBM (+38%).

Il faut néanmoins mesurer ces chiffres qui ne représentent qu’une progression. Or AWS pèse toujours plus de 30% du marché, soit le double de Microsoft Azure. Néanmoins, la dynamique est en faveur du cloud de Microsoft, c’est indéniable. Et cette dynamique n’est pas anodine. Selon les analystes du cabinet, elle est fortement influencée par une nouvelle approche d’un marché très concurrentiel. « Le channel est devenu indispensable pour gagner. Les principaux fournisseurs de cloud se concentrent sur le développement du channel » précise Jordan De Leon, analyste chez Canalys.

Côté channeling, AWS tirerait son épingle du jeu, alors qu’Azure s’appuierait sur une nouvelle clientèle fraîchement convertie au cloud. Opération facilitée dans la mesure où de plus en plus de fournisseurs IT font appel à Azure Stack pour proposer des offres hybrides.

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WannaCrypt

WannaCrypt, le ransomware éclair

Le week-end dernier a été le théâtre d’une attaque informatique mondiale d’une ampleur sans précédent. Le ransomware WannaCrypt a frappé vendredi pour infecter grand nombre de poste à travers le monde. Retour sur le déroulé de l’attaque et état des lieux après son passage.

C’est unanime, la vague WannaCrypt était d’une ampleur inédite et d’une rapidité inégalée. En quelques heures, le ransomware a réussi à infecter plus de 200 000 postes à travers le monde, provoquant parfois des dégâts considérables. Au panthéon des plus touchés, on retrouve le service de santé britannique qui paye probablement le plus fort tribut, mais aussi Renault qui a vu une de ses usines subir un chômage technique, ou encore l’opérateur espagnol Telefonica…

Cette cyber-attaque à la propagation ultra rapide a paradoxalement été très rapidement enrayée… Et d’une façon inhabituelle ! Quelques heures après le début de l’infection, un jeune chercheur en cyber-sécurité britannique, découvre que les postes touchés pointent vers un nom de domaine précis. Il s’empresse de le déposer, et permet ainsi la fin de la propagation.

Si le pire semble avoir été évité, le contexte de cette attaque est tout de même inquiétant. Jusqu’alors, le processus d’attaque des ransomware ou autre cryptolocker semblait établi : des pièces-jointes dans des mails piégés. Toutefois cette fois-ci, le malware s’est engouffré par une faille dans le protocole SMBv1 de Windows pour se répandre. Un processus qui s’apparente plus à un ver informatique. Ce qui pose le problème crucial de la prévention contre les ransomware.

Un état d’esprit cristallisé par Corey Nachreiner, le directeur de la technologie pour Watchguard qui n’y va pas avec le dos de la cuillère dans sa tribune : « WannaCrypt : seuls les négligents ont été touchés ». Avis partagé par Alain Takahashi, CEO du fournisseur de solutions de sécurité Hermitage Solutions : « il faut arrêter de faire les étonnés et sortir la tête du sable ! On s’époumone à expliquer qu’appliquer les mises à jour des éditeurs prémunit de la plupart de ces attaques, tout comme Louis Pasteur s’époumonait à expliquer aux chirurgiens qu’il faut se laver les mains entre chaque malade pour ne pas propager des germes. Mêmes causes, mêmes effets, autre époque : on ne change pas les habitudes comme ça ! » vocifère-t-il.

Seul motif de satisfaction, il semblerait que le réflexe de ne pas payer dans ce genre d’attaque soit bien entré dans les esprits. Parmi la totalité des postes infectés, seuls une poignée ont cédé aux pressions, rapportant au total 40 000 dollars aux rançonneurs alors que la demande atteignait les 300 dollars par poste.

Nous rappelons que dans ce genre d’attaque, il est fortement déconseillé de payer car rien ne dit que vous retrouverez l’intégrité de vos données, et que le hacker ne reviendra pas à la charge maintenant qu’il sait que vous êtes une proie facile…

Retrouvez nos prescriptions pour mieux lutter contre les ransomware !

 

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Référencement, quelques conseils pour bien débuter

L’algorithme de référencement de Google a toujours été, et restera probablement toujours, un mystère ! Le référencement n’est pas une science exacte, néanmoins, il existe des pratiques à éviter, qui permettent de mieux se faire voir par le robot du géant américain. Petit tour d’horizon des choses à éviter.

Au fil des années, Google a accumulé les mises à jour de son algorithme de référencement. Si les détails de la formule magique sont bien gardés, il n’en reste pas moins que les mises à jour Panda, Penguin et Hummingbird ont profondément bouleversé les critères de référencement. Une seule chose est sûre aujourd’hui, Google privilégie l’expérience utilisateur pour classifier les pages. Voici donc les mauvaises pratiques à proscrire désormais.

Les fautes de français

Cela peut paraître évident et pourtant. Le contenu est devenu le Graal de tout référenceur. Mais pas n’importe quel contenu. Un contenu pertinent et surtout intelligible ! Les erreurs de syntaxes et de grammaires sont devenues une vraie cible pour les robots de Google. Grâce à leur investissement dans l’intelligence artificielle et le machine learning, les Googlebot sont impitoyables avec les fautes de français. Évitez également les répétitions de mots-clés beaucoup trop grossières qui peuvent être passibles de déclassement. Privilégiez donc un contenu qualitatif, grammaticalement et syntaxiquement irréprochable, avec un vocabulaire riche.

Le plagiat

Retrouvez un même contenu sur deux pages différentes n’apporte rien à l’expérience utilisateur. Google a donc choisi de sanctionner les contenus dupliqués et proscrire le plagiat. Inutile de préciser qu’il est impossible de duper les robots de Google qui possèdent les dates de publication des contenus.

Les mauvais liens

Le netlinking (échange de lien) et une pratique encore très appréciée en SEO, encore faut-il bien le faire. A l’instar du contenu, l’échange de lien est soumis à de fortes contraintes pour éviter les abus que nous avons connus aux balbutiements du référencement. Les liens hors contexte, sans rapport, matraqués et trop répétitifs peuvent desservir votre propos. Une fois encore, Google privilégie l’expérience utilisateur. Il faut donc que les liens soient pertinents et apportent une réelle plus-value au propos. Une méthodologie qui n’est pas anodine car au final ce sont les liens générés « naturellement » qui sont privilégiés par un contenu de qualité.

Besoin de conseils pour votre référencement? N’hésitez pas à nous contacter !

 

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Evénement hyperconvergence – Lyon le 16 mai

« L’émergence des architectures hyper convergées constitue une révolution car elle permet de concevoir des infrastructures simples, agiles, faciles à administrer et dont le coût de possession est largement inférieur à celui des infrastructures traditionnelles. L’hyper convergence s’inscrit parfaitement dans la logique de transformation numérique qui touche aujourd’hui toutes les entreprises. »

Hewlett Packard Enterprise a récemment fait l’acquisition de Simplivity, pionnier dans le domaine de l’hyperconvergence. Pour l’occasion, venez découvrir l’association de la puissance industrielle d’HPE, combinée au leadership technologique de Simplivity,

Une présentation de la nouvelle gamme de système hyper convergé de HPE sera organisée en avant-première régionale, le mardi 16 mai à Limonest à partir de 9h.

Au programme :

  • Un accueil autour d’un petit-déjeuner
  • La présentation de l’offre HPE Simplivity
  • La présentation des cas d’usage et les aspects économiques
  • Une démonstration
  • Une session de question/réponse

Retrouvez notre invitation officielle ou inscrivez vous directement ici pour participer à cet événement exceptionnel.

 

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Les bénéfices de la transformation numérique

Le Gartner vient de publier une nouvelle étude concernant le rapport des dirigeants vis-à-vis de la transformation numérique au sein des entreprises. Quels enjeux ? Quels objectifs ? Quels résultats ? Eléments de réponse.

388 CEO de grandes organisations (pesant 1 milliard de dollars annuels) ont été interrogés pour réaliser cette étude. Dans le cadre de la transformation numérique, il s’avère que la croissance serait le principal moteur de cette transformation avec 58% des sondés qui valident cette affirmation (+16% par rapport à l’année dernière). 47% des dirigeants reconnaissent avoir été incités par leur conseil d’administration, à améliorer l’activité digitale de l’entreprise.

Une attitude logique car 56% déclarent que les progrès réalisés dans ce domaine ont débouché sur une amélioration de leurs profits. « La perception qu’ont les CEO des bénéfices apportés par une stratégie d’activité numérique s’améliore », explique Mark Raskino, analyste au Gartner « ils sont désormais capables de décrire plus spécifiquement les bénéfices attendus. Si un nombre important de CEO évoquent toujours l’e-commerce ou le marketing digital, ils sont de plus en plus nombreux à évoquer des activités plus avancées telles que des produits digitaux, des innovations en matière de services, l’IoT ou encore les plateformes et écosystèmes digitaux ».

Certains poussent même la transformation numérique encore plus loin. 20% des CEO interrogés admettent avoir une approche « digital first » : « Il s’agit par exemple de créer la première version d’un nouveau type d’activité ou de développer une application mobile », explique Mark Raskino, qui indique que 20% des grands patrons ont injecté du numérique dans le cœur de leur activité.

Néanmoins il est difficile d’établir des résultats concrets. C’est là que le rôle du DSI devient important : apporter leur expertise aux dirigeants : « Il faut avant tout se rappeler qu’il est impossible de graduer ce que l’on ne peut pas quantifier, et que l’on ne peut pas quantifier ce qui n’est pas défini. Il faut se poser la question : Qu’est-ce qui est numérique selon nous ? Quel type de croissance recherchons-nous ? Quelle est notre paramètre numéro un et quels indicateurs clés de performance devons-nous modifier ? » conclut le rapport.

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