Archives mensuelles : mai 2017

Azure

Cloud, Azure poursuit sa remontée

Les derniers chiffres du marché de l’infrastructure cloud sont tombés et Microsoft Azure continue sa remontée fantastique. Cette étude réalisée par Canalys confirme les résultats incroyables d’Azure enregistrés par d’autres analystes.

Microsoft Azure continue son petit bonhomme de chemin dans sa conquête du marché du Cloud, toujours dominé par Amazon. Néanmoins, la tendance est clairement en la faveur de la firme de Redmont qui connaît une période de croissance exceptionnelle. Le rapport fait état d’une progression du marché des infrastructures cloud de 42%. Et parmi les acteurs, c’est Azure qui s’en sort le mieux avec une croissance de +93%, devant Google (+74%), AWS (+43%) et IBM (+38%).

Il faut néanmoins mesurer ces chiffres qui ne représentent qu’une progression. Or AWS pèse toujours plus de 30% du marché, soit le double de Microsoft Azure. Néanmoins, la dynamique est en faveur du cloud de Microsoft, c’est indéniable. Et cette dynamique n’est pas anodine. Selon les analystes du cabinet, elle est fortement influencée par une nouvelle approche d’un marché très concurrentiel. « Le channel est devenu indispensable pour gagner. Les principaux fournisseurs de cloud se concentrent sur le développement du channel » précise Jordan De Leon, analyste chez Canalys.

Côté channeling, AWS tirerait son épingle du jeu, alors qu’Azure s’appuierait sur une nouvelle clientèle fraîchement convertie au cloud. Opération facilitée dans la mesure où de plus en plus de fournisseurs IT font appel à Azure Stack pour proposer des offres hybrides.

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WannaCrypt

WannaCrypt, le ransomware éclair

Le week-end dernier a été le théâtre d’une attaque informatique mondiale d’une ampleur sans précédent. Le ransomware WannaCrypt a frappé vendredi pour infecter grand nombre de poste à travers le monde. Retour sur le déroulé de l’attaque et état des lieux après son passage.

C’est unanime, la vague WannaCrypt était d’une ampleur inédite et d’une rapidité inégalée. En quelques heures, le ransomware a réussi à infecter plus de 200 000 postes à travers le monde, provoquant parfois des dégâts considérables. Au panthéon des plus touchés, on retrouve le service de santé britannique qui paye probablement le plus fort tribut, mais aussi Renault qui a vu une de ses usines subir un chômage technique, ou encore l’opérateur espagnol Telefonica…

Cette cyber-attaque à la propagation ultra rapide a paradoxalement été très rapidement enrayée… Et d’une façon inhabituelle ! Quelques heures après le début de l’infection, un jeune chercheur en cyber-sécurité britannique, découvre que les postes touchés pointent vers un nom de domaine précis. Il s’empresse de le déposer, et permet ainsi la fin de la propagation.

Si le pire semble avoir été évité, le contexte de cette attaque est tout de même inquiétant. Jusqu’alors, le processus d’attaque des ransomware ou autre cryptolocker semblait établi : des pièces-jointes dans des mails piégés. Toutefois cette fois-ci, le malware s’est engouffré par une faille dans le protocole SMBv1 de Windows pour se répandre. Un processus qui s’apparente plus à un ver informatique. Ce qui pose le problème crucial de la prévention contre les ransomware.

Un état d’esprit cristallisé par Corey Nachreiner, le directeur de la technologie pour Watchguard qui n’y va pas avec le dos de la cuillère dans sa tribune : « WannaCrypt : seuls les négligents ont été touchés ». Avis partagé par Alain Takahashi, CEO du fournisseur de solutions de sécurité Hermitage Solutions : « il faut arrêter de faire les étonnés et sortir la tête du sable ! On s’époumone à expliquer qu’appliquer les mises à jour des éditeurs prémunit de la plupart de ces attaques, tout comme Louis Pasteur s’époumonait à expliquer aux chirurgiens qu’il faut se laver les mains entre chaque malade pour ne pas propager des germes. Mêmes causes, mêmes effets, autre époque : on ne change pas les habitudes comme ça ! » vocifère-t-il.

Seul motif de satisfaction, il semblerait que le réflexe de ne pas payer dans ce genre d’attaque soit bien entré dans les esprits. Parmi la totalité des postes infectés, seuls une poignée ont cédé aux pressions, rapportant au total 40 000 dollars aux rançonneurs alors que la demande atteignait les 300 dollars par poste.

Nous rappelons que dans ce genre d’attaque, il est fortement déconseillé de payer car rien ne dit que vous retrouverez l’intégrité de vos données, et que le hacker ne reviendra pas à la charge maintenant qu’il sait que vous êtes une proie facile…

Retrouvez nos prescriptions pour mieux lutter contre les ransomware !

 

google

Référencement, quelques conseils pour bien débuter

L’algorithme de référencement de Google a toujours été, et restera probablement toujours, un mystère ! Le référencement n’est pas une science exacte, néanmoins, il existe des pratiques à éviter, qui permettent de mieux se faire voir par le robot du géant américain. Petit tour d’horizon des choses à éviter.

Au fil des années, Google a accumulé les mises à jour de son algorithme de référencement. Si les détails de la formule magique sont bien gardés, il n’en reste pas moins que les mises à jour Panda, Penguin et Hummingbird ont profondément bouleversé les critères de référencement. Une seule chose est sûre aujourd’hui, Google privilégie l’expérience utilisateur pour classifier les pages. Voici donc les mauvaises pratiques à proscrire désormais.

Les fautes de français

Cela peut paraître évident et pourtant. Le contenu est devenu le Graal de tout référenceur. Mais pas n’importe quel contenu. Un contenu pertinent et surtout intelligible ! Les erreurs de syntaxes et de grammaires sont devenues une vraie cible pour les robots de Google. Grâce à leur investissement dans l’intelligence artificielle et le machine learning, les Googlebot sont impitoyables avec les fautes de français. Évitez également les répétitions de mots-clés beaucoup trop grossières qui peuvent être passibles de déclassement. Privilégiez donc un contenu qualitatif, grammaticalement et syntaxiquement irréprochable, avec un vocabulaire riche.

Le plagiat

Retrouvez un même contenu sur deux pages différentes n’apporte rien à l’expérience utilisateur. Google a donc choisi de sanctionner les contenus dupliqués et proscrire le plagiat. Inutile de préciser qu’il est impossible de duper les robots de Google qui possèdent les dates de publication des contenus.

Les mauvais liens

Le netlinking (échange de lien) et une pratique encore très appréciée en SEO, encore faut-il bien le faire. A l’instar du contenu, l’échange de lien est soumis à de fortes contraintes pour éviter les abus que nous avons connus aux balbutiements du référencement. Les liens hors contexte, sans rapport, matraqués et trop répétitifs peuvent desservir votre propos. Une fois encore, Google privilégie l’expérience utilisateur. Il faut donc que les liens soient pertinents et apportent une réelle plus-value au propos. Une méthodologie qui n’est pas anodine car au final ce sont les liens générés « naturellement » qui sont privilégiés par un contenu de qualité.

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